Bonjour à toutes et à tous

A travers mes photos j'aimerai partager avec vous la fascination, l'amour et la passion que Le Languedoc m'inspire

C'est en cultivant notre capacité d' émerveillement que l'on préservera la Beauté de ce Monde.

Claire

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Et n'oubliez pas :

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mardi 21 juin 2016

une famille de foulques..



Après avoir soumis ce problème aux membres de la réserve, voici leur réponse :

"Pour information, dans la situation actuelle où les petits se rapprochaient de vous, les adultes les ont corrigé  pour leur apprendre à se méfier du danger que peut représenter l’intrus."

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Ici une scène plus calme car le poussin est encore un bébé.

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jeudi 16 juin 2016

Une famille de Foulques...

 Dès qu'il nous voit, ce jeune foulque vient vers nous et se met à piailler comme un affamé !


 Ces 2 frère(s) ou sœur(s) ne tardent pas à le rejoindre


C'est alors qu'un des parents arrive et se met à distribuer une sacrée correction à ses petits



Au bout de quelques empoignades  les jeunes se rebellent et la situation se calme.


Le deuxième parent arrive alors avec un cadeau dans le bec ...


Et voilà...tout rentre dans l'ordre !



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mardi 14 juin 2016

les saisons


Chaque saison me faisait monter un chant aux lèvres et j'agitais une crécelle en peau de bison pour en scander le rythme ! De quoi parlaient mes chants, de quoi parlaient les chants de toutes les nations, sinon  d'un grand esprit mystérieux qui vit et se manifeste dans la roue arc-en-ciel des saisons qui jamais ne s'arrête de tourner ? Mes chants sont une variation des chants d'autres hommes membres des tribus, et même de femmes. Car tous nous partageons la même conception et la même perception de la nature cosmique des choses.

Anne Lee Walters (l'esprit des Indiens)

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Joachim Cadenas





Joachim et Lucas Faure

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jeudi 9 juin 2016

les cigognes du Méjean (suite)


Les bébés ont grandi !!




Les accouplements, périlleux et acrobatiques, se déroulent sur le nid et sont très fréquents de février jusqu'à la ponte, qui a lieu en général entre mars et avril. 3 à 5 oeufs sont pondus à 24 ou 48 h d'intervalle. Ils sont blancs et meurent environ 70x50 mm. Ils sont couvés alternativement par les deux parents et régulièrement retournés pour répartir la chaleur. Les oeufs sont couvés 32 à 34 jours.

Ils éclosent enfin, entre avril et mai. En cas de destruction de la couvée, une deuxième ponte tardive peut parfois avoir lieu, mais ses chances d'aboutir à la production de jeunes cigognes à l'envol sont plus limitées.



A l'éclosion, les petits cigogneaux pèsent 75 g et ne portent aucune plume, mais un duvet blanc est clairsemé sur leur peau bleutée. Leurs pattes sont roses, leur bec est encore mou, noir, et mesure moins de 2 cm.

La croissance des petits est très rapide. Les jeunes sont nourris plusieurs fois par jour, alternativement par chaque parent, et passent donc leurs premières semaines à manger sans interruption. La distribution de nourriture se fait au centre du nid, et les poussins doivent eux-mêmes s'approprier les petites proies régurgitées au milieu d'eux. Les plus faibles sont impitoyablement éliminés par les plus forts, qui avalent toute la nourriture disponible.

               

Après deux mois passés au nid à se nourrir et à dormir, les cigogneaux sont tout à fait semblables à leurs parents, à la différence de la couleur des pattes et du bec, qui restent noirs et oranges encore quelques mois. Ils commencent alors leur apprentissage du vol et de la chasse, aidés par leurs parents pendant encore quelques semaines.



Dès la fin du mois d'Août, les cigogneaux se regroupent et partent en migration vers le sud avant les adultes. Ils mettent quelques semaines pour atteindre les points d'eau africains où la nourriture est abondante. Les jeunes cigognes y trouvent toutes les conditions pour parvenir à la maturité sexuelle en au moins deux hivers. Ce n'est donc qu'âgées au minimum de 2 ans et demi qu'elles reviennent en Europe pour effectuer leur première reproduction, avant de refaire le voyage tous les ans une fois adultes.


Les adultes quittent quant à eux l'Europe un peu plus tard que leur progéniture, en Septembre. Ils atteignent leurs quartiers d'hiver africains en suivant le trajet inverse de celui de Janvier, et y retrouvent parfois quelques groupes de cigognes noires.




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mercredi 8 juin 2016

le sens de notre vie...




Anecdotes tirées de la biographie du grand maître tibétain Gyalsé Ngultchou Thogmé (1295-1369)


 Publié le 15 novembre 2012 sur le blog de  Matthieu Ricard 

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Alors que la fin de sa vie approchait, Gyalsé Thogmé manifesta des signes de maladie.
Comme on lui demandait s'il y avait moyen de prolonger sa vie, il répondit :


— Si ma maladie est bénéfique aux êtres, puisse la maladie m'échoir comme une bénédiction ! Si ma mort est bénéfique aux êtres, puisse la mort m'échoir comme une bénédiction ! Si ma santé est bénéfique aux êtres, puisse la santé m'échoir comme une bénédiction ! Telle est ma prière aux Trois Joyaux. Je suis heureux, car j'ai la profonde conviction que tout ce qui advient est la bénédiction des Trois Joyaux. Ainsi, j'emporterai sur la voie tout ce qui arrive sans essayer d'y rien changer.


 De proches disciples supplièrent Gyalsé Thogmé de réfléchir à un traitement ou à toute autre chose qu'ils pourraient accomplir pour l'aider, mais il répondit :


— J'ai atteint la limite de mes années, et ma maladie est grave. Les soins des docteurs les plus habiles et des médicaments pareils à l'ambroisie n'auraient pas d'effet.


Il ajouta :


Si ce corps illusoire que je crois mien est malade,
 eh bien, qu'il soit malade !
 Cette maladie me permet d'épuiser
 Le mauvais karma de mes actes passés,
 Et les activités spirituelles que je pourrai alors accomplir
 M'aideront à purifier les deux voiles.


Bien portant, je suis heureux,
 Car, avec un corps et un esprit sains,
 Je peux approfondir ma pratique spirituelle
 Et donner tout son sens à cette existence humaine
 En tournant mon corps, ma parole
 et mon esprit vers le bien.


Pauvre, et par là sans bien à protéger,
 Je suis heureux,
 Tant il est vrai que les querelles et l'animosité
 Jaillissent des graines de la cupidité et de l'attachement.


Riche, je suis heureux,
 Car mes biens me permettent d'accomplir
 encore plus d'actes positifs,
 Ces actes positifs d'où résultent
 Les bonheurs temporaire et ultime.


Si je meurs bientôt, c'est parfait,
 Car, soutenu par mes quelques mérites,
 J'ai bon espoir d'entrer dans la voie sans erreur
 Avant qu'un obstacle ne se présente.


Si ma vie est longue, je suis heureux :
 Inséparable de la chaude et bienfaisante pluie
 des instructions spirituelles,
 Je peux faire longtemps mûrir en moi
 La moisson des expériences intérieures.


Aussi, quoi qu'il arrive, je suis heureux.

Un matin, à l'aube, Gyalsé Thogmé demanda à ses disciples de l'aider à se redresser
— Je me sens très bien ainsi, dit-il, ne me faites plus du tout bouger !
Il resta assis dans la posture du lotus jusqu'au lendemain soir, l'esprit parfaitement focalisé dans l'équanimité. C'est dans cet état qu'il quitta cette vie et atteignit la félicité.

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