Bonjour à toutes et à tous

A travers mes photos j'aimerai partager avec vous la fascination, l'amour et la passion que Le Languedoc m'inspire

C'est en cultivant notre capacité d' émerveillement que l'on préservera la Beauté de ce Monde.

Claire

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lundi 1 avril 2013

Au jardin....




Mante religieuse


La mante religieuse est un insecte diurne de 5 à 8 centimètres de long.
Les deux sexes sont aptes au vol ; néanmoins, la femelle alourdie à l'approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires. Le mâle est plus petit que la femelle de 2 ou 3 cm.



Ses pattes avant, appelées « ravisseuses », portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement. Elles servent à attraper les proies parfois volumineuses (jusqu'à de petits oiseaux et des chauve-souris) ou à accrocher la végétation afin de se hisser.

N'étant pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains (elle peut cependant mordre si on la manipule sans précaution).



La mante religieuse vit mieux en été car les insectes sont plus présents. 
Elle ne vole pas très vite, ni très loin. Elle ne manque pas de puissance dans les ailes. 
Elle n'acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons.



Parfois appelée « le tigre de l'herbe » en raison de ses mœurs voraces, la mante religieuse se nourrit d'insectes vivants qu'elle attrape avec ses pattes avant et immobilise en dévorant parfois d'abord ses ganglions cervicaux puis le reste du corps jusqu'à l'extrémité de l'abdomen. Elle laisse les parties trop dures comme certaines ailes ou pattes.




En septembre, octobre ou novembre, la femelle pond 200 à 300 œufs. Elle dépose une soie blanche, proche de la mousse de polyuréthane, sur un support comme une tige forte, une pierre ou un mur. Émise sous une forme blanche et crémeuse, cette soie est brassée et agencée par les valves génitales et prend la forme d'une structure en lamelles. Une fois durcie et brunie par oxydation, elle protège les œufs jusqu'au printemps. Cette structure s'appelle l'oothèque

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vendredi 29 mars 2013


Bombus


Le genre Bombus regroupe des insectes sociaux volants de la famille des Apidae communément appelés bourdons. Comme l'abeille, les différentes espèces de bourdons se nourrissent du nectar des fleurs et récoltent le pollen pour nourrir leur larves.


Bourdon terrestre (Bombus terrestris)

Généralement, les bourdons ne sont pas des insectes agressifs. Ils ne piquent que par autodéfense quand ils se sentent menacés ou quand on dérange leur « nid ».





Bombus terrestris, le bourdon terrestre, est un insecte hyménoptère de la famille des Apidae (de Apis: abeille). Il recrée de nouvelles colonies tous les ans, établies sous la terre.



C'est le bourdon le plus commun en Europe, et il présente une importance croissante en matière de pollinisation, en raison notamment du recul des populations d'abeilles sauvages et domestiques. 
Il est aujourd'hui élevé pour la pollinisation et on trouve dans le commerce des nichoirs à bourdon. 
Il est notamment utilisé en culture sous serre où son comportement très peu agressif et son aptitude à butiner par temps froids sont très appréciés.



Le bourdon est végétarien, il ne se nourrit que de nectar de fleurs et les larves se nourrissent de pollen récolté par les ouvrières.



 Ce sont des insectes sociaux. 
La reine qui seule passe l'hiver recherche au printemps une cavité naturelle ou un terrier de petit rongeur pour y bâtir un nid à l'aide de mousse, de poils, de feuilles, d'herbe et y pond ses premiers œufs dans des cellules de cire.
 Là, les larves se transforment en nymphes puis en ouvrières stériles qui continueront le développement de la colonie en butinant pour la nourrir de nectar et de pollen.
 À la fin de l'été une couvée donnera naissance à de nouvelles reines qui devront passer l'hiver et recommencer le cycle.

(source : wikipédia)

jeudi 28 mars 2013

l'Abeille charpentière ou Xylocope

(Xylocopa violacea, Hyménoptère Apidae)


La femelle possède un dard mais n'est absolument pas agressive.




Le Xylocope, Xylocopa violacea, ou "abeille charpentière", est l'un de nos plus grands et plus impressionnants Hyménoptères.
Comme les abeilles domestiques, ou encore les "bourdons", cet insecte relève de la famille des Apidae.
Contrairement aux espèces précitées, qui elles vivent en colonies, le Xylocope est une abeille dite "solitaire".




Comme tous les Hyménoptères cet insecte est doté de 4 ailes, par opposition aux Diptères ("mouches" au sens large) qui n'en possèdent que 2. 
 L'insecte atteint 45 à 50 mm d'envergure, pour une longueur de 25 à 30 mm, et il est fondamentalement noir-violacé, le violacé étant plus nettement marqué au niveau des ailes, et perceptible sous incidence favorable.



Sachez que les Xylocopes se reproduisent en Mai-Juin, que les adultes émergent en fin d'été, et que les deux sexes hivernent. 

Le mâle se reconnaît par la présence de deux articles orange à rose près de l'extrémité des antennes.





mercredi 27 mars 2013

la petite jonquille





La petite Jonquille ou Narcissus assoanus, une fleur remarquable de nos campagnes. 

Au hasard de vos randonnées dans les causses ou dans les garrigues, vers le premier avril, vous ne pourrez pas la rater, mais seulement si vous êtes attentif. En effet, cette fleur est si petite qu'à moins d'avoir le dos courbé et le nez au sol vous la confondrez avec d'autres fleurs jaunes de même taille. Narcissus assoanus est une très petite espèce de dix à quinze centimètres maximum, aux feuilles très étroites et filiformes.