Bonjour à toutes et à tous

A travers mes photos j'aimerai partager avec vous la fascination, l'amour et la passion que Le Languedoc m'inspire

C'est en cultivant notre capacité d' émerveillement que l'on préservera la Beauté de ce Monde.

Claire

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dimanche 9 février 2014




En réalité les Indiens, malgré leur isolement, ont apporté une contribution importante, mais méconnue, à la civilisation mondiale. En explorant les ressources d'un environnement inconnu et parfois hostile, en adaptant les espèces végétales à des fins alimentaires et thérapeutiques, en développant jusqu'à la perfection le travail de la pierre, du bois et de l'os, la céramique, le tissage des fibres et le tannage des peaux, ils ont aussi élaboré des systèmes politiques et sociaux libres et tolérants.
LEurope a reçu de l'Amérique la culture du maîs, de la pomme de terre, de la tomate et également le cacao, les melons, l'ananas, le tabac et le manioc. 
De plus, nous avons hérité des "sauvages" le "fantasme de la liberté". En fait, les voyageurs européens ne purent pas ne pas remarquer avec émerveillement que, tandis que leurs monarques absolus étaient "Rois par la grâce de Dieu", les "sauvages", eux, se réunissaient librement pour élire ou confirmer leurs chefs.

A quelques rares exceptions près, les tribus indiennes jouissaient d'un niveau de vie élevé : elles pouvaient consacrer beaucoup de temps au jeu, à l'art et à la méditation grâce à l'auto-suffisance alimentaire. Ceci se caractérisait aux yeux des observateurs par la joyeuse acceptation de leur mode de vie et par la capacité d'utiliser au maximum la moindre ressource. L'équilibre homme-environnement fut en réalité un choix conscient : celui de vivre de façon à ne pas dégrader l'environnement qui n'était pas considéré comme un support pour les activités humaines, mais comme le modèle dont l'homme devait inspirer ses propres actions pour ne pas perdre son identité et ses racines.

"Fils de la nature", c'est ainsi qu'ils se définissaient avec fierté.

Domenico BUFFARINI (Le peuple des hommes)
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samedi 8 février 2014




"Qu'est-ce que la vie ? C'est la lumière d'une luciole dans la nuit. 
C'est la respiration d'un bison dans l'aube hivernale.
C'est une petite ombre qui court sur l'herbe 
et se perd dans le coucher de soleil."

Chant de la mort, Pieds-Noirs

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Wayra - Voices of the Wind

mercredi 5 février 2014

Que sommes-nous face à la puissance de l'Univers ?




Rhythm of the Heart - Native American - Buffalo - Plains - Sioux (+playl...





Un témoin oculaire écrivit :

"...les nourrissons furent frappés à coup de baïonnette, arrachés à leur mère et jetés à l'eau. D'autres enfants furent brûlés vifs tandis que les nouveaux-nés qui dormaient dans leur berceau furent découpés en tranches avec les sabres. Les parents qui hurlaient eurent les mains coupées et le crâne défoncé à coup de bâtons..."

"....certains venaient vers nous en courant, on leur avait coupé les mains, d'autres avaient perdu leurs jambes et leurs bras, d'autres pressaient leurs mains sur leur ventre étripé...Cent têtes furent envoyé dans la capitale où, à la fin d'un cortège animé dans les rues, la femme du gouverneur s'en servit pour faire disputer une partie de ballon en son honneur...."

Arthur Ballowe écrivit :
"...les indiens sont des gens suaves, fidèles et candides et grâce à cela ils vivent encore à l'âge d'or. Ils cuisinent des mets savoureux, adorent un dieu d'oracle comme l'Apollon romain, ils marchent au combat non pas sur le roulement des tambours ou au son de la trompette, mais en chantant virilement..."


"En regardant cette bataille on en vient à se demander : la civilisation existe-t-elle ou n'est-elle qu'une forme avancée de barbarie ?"
Herman Melville



"Je suis né dans la prairie où le vent souffle librement, et personne n'y brise les rayons du soleil. Je suis né là où il n'y a pas de clôtures et où chaque chose respire librement. Je connais chaque cours d'eau et chaque arbre de la prairie Je veux mourir là et non entre des murs. Je veux vivre et mourir là où mes pères, et les pères de mes pères ont vécu et sont morts. Je veux vivre et mourir libre...."
Dix-Ours (Comanche)

Textes tirés du livre de Domenico Buffarini  : "le peuple des hommes"

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