Bonjour à toutes et à tous

A travers mes photos j'aimerai partager avec vous la fascination, l'amour et la passion que Le Languedoc m'inspire

C'est en cultivant notre capacité d' émerveillement que l'on préservera la Beauté de ce Monde.

Claire

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vendredi 14 avril 2017

Diane


Zerynthia polyxena (Denis et Schiffermüller, 1775) est une espèce de lépidoptère dont le papillon est appelé Diane, ou d'une manière non spécifique Thaïs. Cet insecte, strictement protégé sur l'ensemble du territoire français, est classé au sein de la famille des Papilionidae, de la sous-famille des Parnassiinae et du genre Zerynthia. C'est l'espèce type pour le genre.

La Diane a une envergure de 23 à 26 mm. Elle est jaune pâle à plus foncé marqué de bandes et de carrés noirs. Les ailes postérieures sont ornées de lunules bleues plus ou moins marquées. Le revers de ses ailes antérieures est marqué de taches rouges.

La Diane hiverne à l’état de chrysalide. Elle vole de fin mars à fin mai selon la situation géographique.

Il n'y a qu'une seule génération par an.


Les plantes hôtes de la Diane sont du genre Aristolochia 
L'aristoloche à feuille ronde semble être son espèce de prédilection.

Zerynthia polyxena est présente dans le sud de l'Europe (Italie, Grèce, Hongrie, Slovaquie et Tchéquie) et jusqu'en Asie mineure.

En France elle ne serait plus présente que dans six départements du pourtour méditerranéen, Hérault, Gard, Vaucluse, Var, Alpes-de-Haute-Provence et Alpes-Maritimes, dans quatorze départements suivant d'autres sources.



La Diane affectionne particulièrement les zones humides notamment les bords de rivière et de torrent. On l'aperçoit aussi dans les zones cultivées, les lieux broussailleux tel que les friches, et les escarpements rocheux, de 0 à 1 700 mètres mais principalement à moins de 900 mètres.
(wikipédia)
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Début avril et déjà des nuées de moustiques dans le jardin !

mercredi 12 avril 2017

étreintes



Timargue ou crache sang ou chrysomèle noire

Ce gros coléoptère inoffensif appartient à la famille des Chrysomélidés.
Très tôt au printemps, on le rencontre sur le bord des chemins.

Il se déplace lentement et maladroitement sur le sol. Les tarses, très longs, lui donnent une allure « haut sur pattes » inhabituelle chez nos coléoptères. Son nom « Timarque » viendrait d'un terme grec évoquant les élites qui dans l’Antiquité, se devaient d'adopter une allure à la fois flegmatique et noble.
Les pattes sont munies de coussinets qui adhèrent comme une ventouse : cela permet au mâle de se maintenir sur le dos de la femelle pendant l’accouplement.

Le Timarche n’a pas d’ailes et ne peut pas voler, ses élytres sont soudés.

Lorsqu’il est dérangé, il émet par la bouche et les articulations une goutte de liquide rouge. Ce phénomène est appelé « saignée réflexe ». Ce liquide est en fait de l’hémolymphe et son mauvais goût repousserait les prédateurs.

Les œufs sont pondus au printemps sur des gaillets et donnent naissance à de grosses larves  dodues (20 mm), couleur bronze,  qui se nourrissent de Rubiacées.
La larve a au bout de son abdomen un pygopode, sorte de ventouse qui lui sert à se déplacer sur les tiges.

La nymphose a lieu en automne. Après une diapause (repos) hivernale,  les insectes adultes  naissent au printemps suivant.
Comportement : Principalement nocturne, il n’est cependant pas rare de le croiser dans la journée. Sa présence semble surtout conditionnée par celle de sa principale source de nourriture, plusieurs espèces de gaillet.

Le gaillet est ainsi nommé car il contient des enzymes (présure) qui font cailler le lait (caille-lait = gaillet), mais les plantes de cette famille produisent aussi des substances toxiques dont le Timarcha s’accommode apparemment très bien.

Les Timarcha tenebricosa ont un cycle de 2 ans. Les adultes apparaissent en été (juillet-août) et s’accoupleront au printemps de l’année suivante. La ponte a lieu au printemps sur le gaillet où la femelle dépose entre 30 et 150 œufs. La larve se développe sur cette même plante, son développement passe par 3 stades larvaires. Elle va ensuite s’enterrer pour se nymphoser (stade immobile) en automne. Les adultes meurent durant l’été. La nymphe passe l’hiver et les adultes (imagos) apparaissent au printemps suivant.


 larve



adulte

'Un nemeton.. (sanctuaire) ..est un endroit sacré, un site saint qui nourrit et reconstitue l'âme, en offrant tant le refuge que le renouvellement par la communion avec la nature et le divin... c'est une expérience d'attention, d'ici et maintenant,   et de  communion totale avec notre vie et le monde dans une manière d'alliance totale.
 De cette manière, toute rencontre a la possibilité d'être une abondante et  fertile  "expérience de németon"  ainsi  la conscience sacrée n'est plus limitée juste à un endroit saint particulier. La vie elle-même est le nemeton, le site sacré avec lequel nous communions  et qui peut nourrir notre âme. Lentement nous venons à la réalisation que, à chaque moment, notre vie est un pèlerinage vers ce lieu saint.' 


Frank MacEwen Owen
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