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Bonjour à toutes et à tous
A travers mes photos j'aimerai partager avec vous la fascination, l'amour et la passion que Le Languedoc m'inspire
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C'est en cultivant notre capacité d' émerveillement que l'on préservera la Beauté de ce Monde.
Claire
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mercredi 19 avril 2017
mardi 18 avril 2017
vendredi 14 avril 2017
Diane
Zerynthia polyxena (Denis et Schiffermüller, 1775) est
une espèce de lépidoptère dont le papillon est appelé Diane, ou d'une manière
non spécifique Thaïs. Cet insecte, strictement protégé sur l'ensemble du
territoire français, est classé au sein de la famille des Papilionidae, de la
sous-famille des Parnassiinae et du genre Zerynthia. C'est l'espèce type pour
le genre.
La Diane a une envergure de 23 à 26 mm. Elle est jaune
pâle à plus foncé marqué de bandes et de carrés noirs. Les ailes postérieures
sont ornées de lunules bleues plus ou moins marquées. Le revers de ses ailes
antérieures est marqué de taches rouges.
La Diane hiverne à l’état de chrysalide. Elle vole de fin
mars à fin mai selon la situation géographique.
Il n'y a qu'une seule génération par an.
Les plantes hôtes de la Diane sont du genre Aristolochia
L'aristoloche à feuille ronde semble être son espèce de
prédilection.
Zerynthia polyxena est présente dans le sud de l'Europe
(Italie, Grèce, Hongrie, Slovaquie et Tchéquie) et jusqu'en Asie mineure.
En France elle ne serait plus présente que dans six
départements du pourtour méditerranéen, Hérault, Gard, Vaucluse, Var,
Alpes-de-Haute-Provence et Alpes-Maritimes, dans quatorze départements suivant
d'autres sources.
La Diane affectionne particulièrement les zones humides
notamment les bords de rivière et de torrent. On l'aperçoit aussi dans les
zones cultivées, les lieux broussailleux tel que les friches, et les
escarpements rocheux, de 0 à 1 700 mètres mais principalement à moins de 900
mètres.
(wikipédia)
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(wikipédia)
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mercredi 12 avril 2017
Timargue ou crache sang ou chrysomèle noire
Ce gros coléoptère inoffensif appartient à la famille des
Chrysomélidés.
Très tôt au printemps, on le rencontre sur le bord des
chemins.
Il se déplace lentement et maladroitement sur le sol. Les
tarses, très longs, lui donnent une allure « haut sur pattes » inhabituelle
chez nos coléoptères. Son nom « Timarque » viendrait d'un terme grec évoquant
les élites qui dans l’Antiquité, se devaient d'adopter une allure à la fois
flegmatique et noble.
Les pattes sont munies de coussinets qui adhèrent comme
une ventouse : cela permet au mâle de se maintenir sur le dos de la femelle
pendant l’accouplement.
Le Timarche n’a pas d’ailes et ne peut pas voler, ses
élytres sont soudés.
Lorsqu’il est dérangé, il émet par la bouche et les
articulations une goutte de liquide rouge. Ce phénomène est appelé « saignée
réflexe ». Ce liquide est en fait de l’hémolymphe et son
mauvais goût repousserait les prédateurs.
Les œufs sont pondus au printemps sur des gaillets et
donnent naissance à de grosses larves
dodues (20 mm), couleur bronze,
qui se nourrissent de Rubiacées.
La larve a au bout de son abdomen un pygopode, sorte de
ventouse qui lui sert à se déplacer sur les tiges.
La nymphose a lieu en automne. Après une diapause (repos)
hivernale, les insectes adultes naissent au printemps suivant.
Comportement : Principalement nocturne, il n’est
cependant pas rare de le croiser dans la journée. Sa présence semble surtout
conditionnée par celle de sa principale source de nourriture, plusieurs espèces
de gaillet.
Le gaillet est ainsi nommé car il contient des enzymes
(présure) qui font cailler le lait (caille-lait = gaillet), mais les plantes de
cette famille produisent aussi des substances toxiques dont le Timarcha
s’accommode apparemment très bien.
Les Timarcha tenebricosa ont un cycle de 2
ans. Les adultes apparaissent en été (juillet-août) et s’accoupleront au
printemps de l’année suivante. La ponte a lieu au printemps sur le gaillet où
la femelle dépose entre 30 et 150 œufs. La larve se développe sur cette même
plante, son développement passe par 3 stades larvaires. Elle va ensuite
s’enterrer pour se nymphoser (stade immobile) en automne. Les adultes meurent
durant l’été. La nymphe passe l’hiver et les adultes (imagos) apparaissent au
printemps suivant.
larve
adulte
'Un nemeton.. (sanctuaire) ..est un endroit
sacré, un site saint qui nourrit et reconstitue l'âme, en offrant tant le
refuge que le renouvellement par la communion avec la nature et le divin...
c'est une expérience d'attention, d'ici et maintenant, et de communion totale avec notre vie et le monde
dans une manière d'alliance totale.
De cette manière,
toute rencontre a la possibilité d'être une abondante et fertile "expérience de németon" ainsi la conscience sacrée n'est plus limitée juste à
un endroit saint particulier. La vie elle-même est le nemeton, le site sacré
avec lequel nous communions et qui peut
nourrir notre âme. Lentement nous venons à la réalisation que, à chaque moment,
notre vie est un pèlerinage vers ce lieu saint.'
Frank MacEwen Owen
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