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Claire

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vendredi 12 décembre 2014

Réserve du Scamandre....la courtilière ou taupe-grillon


En raison de sa morphologie et de ses moeurs, la courtilière semble résulter de l'improbable croisement entre une taupe et un grillon ... d'où le nom de "Taupe-grillon" communément donné à cette étonnante et quelque peu énigmatique bestiole.

 Vous noterez que son nom scientifique (Gryllotalpa) fait également référence à cette double identité, mais aussi que la bestiole affectionnait les "courtils" d'antan (sortes de jardins clos en vieux français) ... d'où le nom de courtilière .


 En terme de classification la courtilière relève des Orthoptères, tout comme les sauterelles, criquets, et grillons. Totalement inoffensive, mais particulièrement imposante et impressionnante en raison de sa taille et de sa morphologie, la bestiole apparaît fort peu "sympathique" pour qui ne la connaît pas. L'activité est nocturne, et à l'instar de la taupe la courtilière est parfaitement adaptée au fouissement, d'où une vie pour l'essentiel souterraine, ce qui ne facilite pas son observation.
La présence de courtilières est décelable par le chant ( sous réserve de le connaître ! ), et surtout par la formation de très typiques galeries superficielles, plus ou moins linéaires, tendant à entrouvrir ou craqueler le sol, parfois sur plusieurs mètres. J'ajouterais que les courtilières sont attirées par la lumière, et que la nuit venue elles peuvent s'aventurer "à pattes" hors de leurs galeries, le cas échéant avec une très étonnante vélocité, qu'il s'agisse de fuir .... ou de retourner au bercail ! 

Les courtilières se nourrissent volontiers de racines et tubercules, mais plus encore de vers de terre et d'insectes et larves terricoles.



Non contente d'exceller dans l'art de fouir et s'enfouir, la courtilière sait quasiment tout faire.
Elle vole,  nage (photos prises dans  les marais du Scamandre), fait du "sous-l'eau", chante, "communique" .... et sans doute plus encore !

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